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Les animations

Le groupe de danseurs en costume traditionnel

Les danseurs de Gallo Tonic se produisent régulièrement en costume du Pays Rennais des années 1860 .

Ils répondent ainsi aux demandes d’organisateurs de fêtes, d’échanges culturels, d’animations diverses.

Lors de ces manifestations, le groupe de Gallo Tonic exécute de nombreuses danses de Haute-Bretagne. Celles-ci sont généralement présentées en trois suites :

          

Le groupe de Gallo Tonic a la volonté de restituer les danses de pays comme on les dansait autrefois pour se distraire des travaux pénibles. Ne cherchez donc pas chez nous des chorégraphies ou arrangements sophistiqués et ne soyez pas surpris de voir des libertés de style en comparant différents danseurs .

Le groupe de danseurs de Gallo Tonic propose ponctuellement des séances d’initiation à la pratique de la danse traditionnelle.

  On décompose les pas, bien sûr, mais on insiste aussi beaucoup sur le style, hérité des Anciens, pas toujours très académique, mais sans lequel  il est difficile de redonner à  la danse traditionnelle  son identité d’origine .

    Les séances sont adaptées au niveau des « élèves » et tiennent compte de leur demande, sans jamais toutefois « s’éloigner » du Pays Gallo .

Et surtout, on passe très rapidement à la pratique !

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Enter'Nous

Prononcé "Enteur Nous", le nom de cet atelier signifie, en gallo, "entre nous", tout simplement!

Clarinette, banjo, violon, accordéon,...  se retrouvent un vendredi sur deux, au Centre Culturel de Liffré (de 20 h30 à 22 h 30) pour interpréter leurs airs favoris, tirés du répertoire traditionnel de Haute-Bretagne.

Bals , animations de fêtes traditionnelles ( feux de la St Jean, fêtes des battages, ramaougeries de Pommé, etc.), randonnées, autant d'événements où Enter Nous trouve l'occasion d'exprimer son dynamisme.

   Saint-Suliac 2005 Au Thabor 2009 Liffré 2012

En outre, ces musiciens accompagnent le groupe de danseurs en costume lors de ses répétitions et de ses prestations. L'atelier

Enter Nous est ouvert à tous les membres de l'association ayant un minimum de pratique musicale.

Feu de la Saint Jean à Liffré, en 2002.

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Les Lif'Fredaines

Quatre chanteuses, qui ont suivi les cours de chant traditionnel de Gallo Tonic pendant plusieurs années, ont eu envie de chanter ensemble et en public pour partager avec d'autres le plaisir des airs de Haute-Bretagne, que l'on peut écouter ou reprendre en chœur.

Baptisé Les Lif'Fredaines, le groupe, qui s'est constitué en 2002 au sein de Gallo Tonic, possède un répertoire de chants à danser, mélodies, chants à la marche. . . qui lui permet d'animer festou-noz, veillées, randonnées ou autres ramaougeries de pommé. Depuis 2010, elles proposent aussi une formule concert avec un répertoire de mélodies de Haute-Bretagne et quelques incursions en Normandie et au Québec.

Les Lif'Fredaines au Relais des Cultures à Ercé près Liffré, en Janvier 2010.

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Les Beurnachous d' Pommë

C'est à l'occasion du Pommé de Chasné (d'où leur nom de "barbouilleurs de pommé"!), en 2003, que deux filles et deux gars de Gallo Tonic ont constitué un groupe de chant à danser de Haute-Bretagne, avec une prédilection pour les avant-deux. Ne reculant pas, à l'occasion, devant des paroles un peu lestes, ils animent bals, repas, randonnées... avec le même entrain.

Les Beurnachous au pommé de Chasné en 2003.

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L'atelier de conte

Créé en janvier 2005, cet atelier emmené par Marie-Jo Joulaud se réunit une fois par mois.

Le principe : on vient, on discute autour d'un petit café, en gallo, si on le peut et (qui sait?), la hardiesse venant, on se lance dans un conte si le cœur nous en dit. Le but n'est pas (du tout) de faire de la scène ou d'forcë l'monde à préchë d'vant l'z'awt si i z'ont peu ! Non, c'est simplement le plaisir de se retrouver pour s'dëfutë en battant d'la goule.

Trois conteurs issus de cet atelier se proposent d'animer, en gallo, des veillées, randonnées, ...

C'est un trio de conteurs qui sauront vous emmener là où vous n'aviez même pas imaginé aller. Ils sont tous les trois originaires du même canton: le canton de Liffré. A la campagne, ils ont vécu leur enfance à une époque où le quotidien était encore rythmé par les traditions. La forêt n'est pas loin, l'imagination des hommes y a libre cours.
Les collectages faits par Sébillot, Orain et bien d'autres montrent que ce terrain a toujours été fertile en conteurs fameux.

                                          

Marie-Jo Joulaud
Originaire de Dourdain, elle a toujours aimé les histoires, peut-être parce que son père en racontait. Un jour, par hasard, elle apprend que Paul Sébillot, avait collecté de nombreux contes auprès d'un certain Jean Bouchery originaire de Dourdain. Elle n'avait jamais entendu parler de ces contes et elle a eu envie de les connaître pour les transmettre à son tour. Ces contes collectés à la fin du dix-neuvième siècle s'étaient perdus avec la disparition des veillées dans les campagnes.
Comme de nombreux conteurs, elle se nourrit du travail qui a été fait par des collecteurs elle y ajoute ce qu'elle a observé ou vécu avec, bien sûr, la saveur incomparable des mots gallo entendus dans son enfance.
Dans le plaisir des contes, il y a la rencontre avec ceux qui aiment et qui écoutent les histoires: rire, surprendre, embarquer tous ensemble dans un monde où tant de choses sont permises! Il y a aussi la confrontation avec les autres conteurs: elle a participé à plusieurs joutes contées, là où l'improvisation et les bons mots s'appuient sur le conte pour le plaisir du public.

Prix Sébillot (Liffré 2001)
Bogue d'argent (Redon 2009)
Bogue de bronze (Redon 2011)
Deuxième prix du conte en gallo au Kan Ar Bobl (Pontivy 2017)

 

Michel Franger
Originaire d'Ercé-près-Liffré, voilà un conteur qui va vous emmener chez lui, à Ercé. Les contes traditionnels et universels s'enracinent dans ce monde qu'il connaît bien. C'est en écoutant les dieries de Pierre Repessé lors des "Sainte Barbe à Ercé" qu'il a pris goût au genre. Au cours de joyeuses soirées avec ses amis, son succès l'a encouragé à raconter.
Ses tranches de vie sont si précises qu'on s'y croirait, et on ne se prive pas de rire. Le Gallo donne à ses récits l'authenticité: l'auditeur ne peut que croire à tous ces personnages hauts en couleurs.

Prix Sébillot à (Liffré 2007 et 2013)

 

Francis Guilard
Né à Ercé-près-Liffré, plongé dans les traditions, il a participé au renouveau des pommés. Des nuits entières à ramaouge lui ont donné l'occasion d'entendre de nombreux conteurs. Eugénie Duval l'a particulièrement marqué.
Des histoires, il en connaît des quantités. Il peut vous parler inlassablement des différentes versions de tel ou tel conte. Mais où il vous accroche, c'est par le cœur: il sait émouvoir. Vous ne sortez pas indemnes. La vie, l'amour, la mort, les traditions séculaires, les situations cocasses tout y passe.
On peut tout dire en Gallo, Francis nous le montre bien.

Bogue d'argent (Redon 2012)
Deuxième prix du conte en gallo au Kan Ar Bobl (Pontivy 2016)
Bogue de bronze (Redon 2016)
Troisème prix du conte en gallo au Kan Ar Bobl (Pontivy 2017)

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Le Pommé

Le pommé était très présent en Ille et Vilaine, jusque dans les années trente. Les régionalistes du dix-neuvième siècle en ont souvent fait état, mais l’origine est sûrement antérieure. La dernière guerre, avec ses restrictions, a ravivé cette tradition, qui a perduré jusqu'à la fin des années cinquante. A partir des années soixante-dix, des particuliers et des associations ont fait revivre les pommés.

 A l’origine, le pommé permettait de passer de bons moments entre voisins et amis, lors des longues soirées d’automne. Mais il était fait pour avoir, à moindre coût, « quelque chose à mettre » sur le pain. Il remplaçait le beurre que l’on vendait car, à cette époque, dans nos campagnes, on vivait presque en autarcie. Avec les œufs et les volailles, le beurre était l'une des rares choses que l’on vendait. C’est pour cela que le pommé était souvent appelé « le beurre du pauvre ». Il y avait deux types de pommés. Le petit pommé, ou pommé familial, qui nécessitait entre 6 et 10 heures de cuisson, ne se conservait que quelques mois. Le grand pommé, ou pommé villageois, qui nécessitait 24 heures de cuisson, permettait d’en produire de plus grandes quantités, il se conservait plus d’un an. Ce grand pommé commençait, suivant les familles, entre 2 et 3 heures du matin. Dans la journée, les enfants, les femmes et les anciens s’activaient autour du pommé. Il fallait s’occuper du feu, mettre les pommes (épluchées et coupées la veille) à cuire dans le cidre pressé pour l’occasion. Le soir, au retour des champs, les hommes venaient prêter main forte pour remuer ou « ramaoujer », car plus la cuisson s’avançait, plus le pommé devenait dur ! Après souper, les voisins et les amis venaient se joindre aux gens de la maison. C’était parti pour la fête qui allait durer jusqu'à 2 ou 3 heures du matin. On se relayait pour « ramaoujer », mais on y chantait aussi, on jouait de la musique.

La recette de base du pommé est généralement la cuisson de pommes à cidre douces, épluchées, épépinées et coupées en petits morceaux, dans du « pur jus » ou cidre pressé le jour même. Les proportions pommes/cidre varient d’un « pays » à l’autre. Il arrive même qu’il n’y ait que du cidre. Parfois, notamment en Basse-Normandie, il est appelé « sirop ». Les témoignages oraux ont longtemps limité la zone de production de pommé au triangle Rennes Fougères Antrain et à la Basse-Normandie. Avec la renaissance de cette tradition, d’autres témoignages nous sont parvenus. Au sud de Rennes, du côté d’Iffendic, on y mettait des pommes sans les éplucher ni les épépiner et, à mi-cuisson, elles étaient passées au tamis pour récupérer peaux et pépins. Dans les Côtes-d’Armor, dans les environs de Broons, il y avait aussi une tradition de pommé, assez vivante, entre les deux guerres. Dans la Bresse, une tradition similaire existe. Il s’agit du « vin cuit », qui consiste à cuire des poires dans du jus de fruit, pendant une vingtaine d’heures.

Le pommé que fait Gallo-Tonic est une recette qui nous a été transmise par Louis Franger, d’Ercé-près-Liffré. Les plus anciens de notre groupe ont vécu cette tradition dans leur jeunesse. Il s’agit de la cuisson, pendant 24 heures, d’environ 200Kg de pommes dans un peu plus de 150l de cidre.

Nous avons adapté les horaires à l’accueil du public. Au lieu de commencer la cuisson à 2 ou 3 heures du matin, nous commençons l’épluchage des pommes à 14 heures et la cuisson à 16 heures. Ainsi, les personnes qui le désirent peuvent participer à l’épluchage, à la cuisson du pommé, et repartir le lendemain avec un pot de pommé. Autour du pommé, nous recréons l’ambiance d’autrefois avec nos musiciens, chanteurs et danseurs. Nous invitons le public à se joindre à nous, aussi bien pour « ramaoujer », que pour chanter et danser... bref! pour jouer le rôle des voisins et des amis!

 

Le ribot permet de ramaouger le pommé.

 

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Le Repas Chanté

Ingrédients:

Fourrez des tranches de jambon de macédoine fraîche (de préférence!),

Plumez de nombreuses poules que vous mettrez (sans hésiter) au pot,

Vous réserverez le bouillon (c'est bon, en entrée),

Un bon flan d'oeufs pour finir et v'la l'bout!

Hop! La! Faut pas oublië l'cafë !

Prenez une bonne douzaine d'excellents chanteurs, répartissez-les équitablement autour d'une table garnie des plats ci-dessus mentionnés, ajoutez (autour de la table) quelques joyeux convives qui ne manqueront pas de "répondre".

Et voilà de quoi se distraire, à Liffré, en hiver.

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Le Rallye de Gallo Tonic

Tous les ans, dès la fin juin, début juillet, à Gallo Tonic, c'est fini d'rigoler! Préparez vos baskets, formez vos équipes et potassez tous les bouquins qui vous tomberont sous les yeux, car c'est du sérieux! Le Rallye de Gallo Tonic se déroule à Liffré ou dans une commune qui n'en est guère éloignée, comme Gahard, Saint-Aubin-du-Cormier, Ercé-près-Liffré ou Saint-Sulpice-la-Forêt.

Tout le monde (même les non-adhérents) peut y participer. Sachez que:

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La dernière mise à jour de ce site date du 06/24/17